Rien arrive pour rien...

Rien arrive pour rien...
Depuis le 7 aout dernier, ma vie a remarquablement changé. Que du mieux m'est arrivé. Pour commencer, j'ai fait la rencontre de gens admirables. Plus précisément, des gens auxquels je tiens considérablement. J'ai vécu, et vie, des expériences, des plaisirs, et des folies des plus délicieuses. Sans eux, maintenant, ce serait difficile. J'ai attaché une importance capitale à ces personnes. Et j'espère franchement que vous vous reconnaissez. Vous êtes vraiment très important pour moi. Depuis ce fameux 7 aout, tous mes problèmes se sont dissipés. Ahhh que de souvenir...
Tant qu'à vous faire lire tout ça sans que cela finisse, je vais vous conter cette histoire innoubliable.

Tout cela a commencé le 7 aout dernier, je revenais de chez mon petit frère Stephane. Après un court séjour de 5 jours à ses côtés, je me devais de rentrer pour faire et remettre des travaux. J'enfourcha mon vélo et me dirigea vers chez moi, faisant par contre un petit détour avec un ami. J'allais le reporter chez lui avant d'entâmer la route vers la maison. C'est au moment où il me fit passer par une piste cyclable, à l'intersection de celle-ci et de la rue perpendiculaire, qu'une voiture grise de marque Kia Rio s'arreta et nous klaxonna. Bien évidemment, nous arretâmes notre course et nous nous immobilisâmes entièrement. Deux jeunes cégepiennes nous criaient des sons incompréhensibles. Elles avaient toutes deux l'air heureuses de nous voir mais, qui étaient-elles? Et qui étaient-elles enchantées de voir à ce point? Lui ou moi? Nous les fixâmes quelques instants, jusqu'à ce que l'une d'elles décide de laisser paraître son corps en se retirant du véhicule. Elle était assez grande, blonde, elle portait d'imposantes lunettes fumées qui cachaient les traits de son visage et qui nous empêchait de reconnaître qui elle était. Elle avait un corps de jeune femme, elle était assez bien amenché comme on dit! Bref, la blondinette s'approcha de nous. Moi, toujours incertain de qui se trouvait devant moi, je fut faiblement hésitant. Ayant constaté le doute en moi, elle me lança les mots suivants: "On se connait?!". C'est à ce moment, par un drôle de hazard que je reconnut sa voix. Elle était celle d'Émilyse, une compagne militant pour les drois humains à mes côtés durant la dernière année. J'ai pu ensuite constaté qu'elle avait fait teindre ses cheveux du brun au blond. Voilà pourquoi je ne pouvais l'identifier. Elle laissa place à ses beaux grands yeux en retirant les lunettes de son dou visage. La seconde, Marie-Ève, sortie à son tour de la voiture et vint rejoindre sa copine. Je souris. J'étais ravi de les croiser. Nous commençâmes à parler, et à prendre quelques nouvelles d'autrui. Après quelques minutes de bla bla, les filles me révélèrent qu'il y avait une petite fête qui devait avoir lieu le soir même chez un de leurs amis. Elles m'invitèrent à cette dernière. Je voulais vraiment accepter, mais vous vous souvenez? Moi, ce soir-là, j'avais plusieurs travaux à remettre... J'acceptai tout de même l'invitation, mais ne leur a pas confirmé ma présence. Nous nous saluâmes et repartâmes chacun de notre côté.
Comme prévu, je repris le chemin vers la maison de mon ami, et ensuite retourna rapidement chez moi. Je me devais d'y aller. Cette bande était vraiment constituée de personnes agréables et je savais qu'en y allant, j'aurais beaucoup de plaisir. Voilà pourquoi, au moment même où je mis le pied dans la maison, je me dirigeai directement vers l'ordinateur. Mes travaux, en tout, me prirent un approximatif de deux heures. Après les avoir terminés, je pris une douche rapide et m'empresse de monter sur ma bicyclette et mis le cap sur l'adresse donnée préalablement. J'arrivai enfin à destination. C'était la joie. Les gens présents étaient vraiment agréable. À cette soirée, Francis et Marie-Ève, les fêtés, étaient présent. Émilyse, Raphael, Tanya, Catherine, Dominic et Gabriel y étaient aussi comme invités. Nous commençâmes la soirée dans le garage, pour la continuer ensuite dehors, où Émilyse et moi nous sommes s'acharnâmes d'allumer le feu. Et c'est depuis ce temps, que notre dicton "Fifty-fifty" est apparu. Autour du feu, je pensais à ma guitare, cela aurait été tellement plaisant de l'amené. J'en fit part à quelques personnes, et à ma surprise Marie-Ève me proposa d'aller la chercher. Ce que nous fîmes. Émilyse, Tanya, Marie-Ève et moi monta dans la voiture et nous nous fîmes route vers ma maison familiale. Vraiment très plaisant comme voyage. Tout le monde riait, chantait et rigolait à flot. Rendu à mon domicile, je débarquai et alla chercher ma guitare. Je saluai mes paternels au passage et me dirigea vers la voiture pour installer l'instrument dans le coffre. Je demandai à Marie-Ève d'ouvrir la valise. À ce moment, mon père s'ancra dans le portique. Il adressa la parole aux trois filles, qui, à chaque questions qu'il posait, répondait exactement la même riposte au même moment. Très, très drôle. Je roulais de rire derriere l'automobile. Quand il eut posé la dernière question: Avec qui Seb va-t-il coucher ce soir? et que les filles aient répondues, en MÊME TEMPS: Eh-Heuhhh...?, j'en conclu qu'il fallait partir au plus vite. Alors, nous reprîmes la route vers la fête. Là-bas, je jouai de la guitare. Émilyse chanta avec moi. Parfois, quelques autres personnes vinrent chanter certaines chansons, mais Émilyse restait principalement avec moi. Il y avait un petit quelque chose en elle, qui m'attirait énormément.

[ À Suivre... ]

# Posté le mardi 23 octobre 2007 20:44

Albert et le Vieux Fromage

Albert et le Vieux Fromage
« Il était une fois, dans un frigidaire enchanté, un pot de mayonnaise. Il était gros et très gras, mais sous son allure de dur a cuir, il avait un c½ur tendre. On le nommait Albert. Albert, très timide de nature, aimait en cachette Melissa, la plus jolie des pots de moutarde qui existait. Cela faisait déjà deux ans (deux ans?! Un pot de mayonnaise? Ouark!! :P) qu'il regardait chaque soir une photo qu'il avait prise d'elle dans un party d'anniversaire. Chaque soir, il contemplait ce doux couvercle jaune moutarde, cet emballage de princesse qui lui donnait une allure vive, et finalement, ce charmant verre transparent, laissant paraître la moutarde qu'elle protégeait si bien à l'intérieur d'elle. Il l'aimait d'un amour profond, mais seul lui, son meilleur ami Ketchup et quelques croustille sel vinaigre étaient au courant des sentiments d'Albert. La raison pour laquelle il l'avait dit à Ketchup, c'était grâce à ses maudits somnambulismes qui le faisaient parler dans ses rêves. Un bon soir, il dormait paisiblement au coté de son ami Ketchup qui avait été rangé là la journée même et Ket n'arrivait pas à dormir. Les cris et les paroles douces qu'Albert prononçait durant son sommeil l'empêchaient de fermer l'½il. Le lendemain matin, Albert n'avait pas eut le choix de tout avouer à son ami. Et la raison pour laquelle les croustilles le savaient restaient inconnu à Albert.

Un jour, Albert tomba couvercle à couvercle (c comme face a face mais pour des pots!) avec Melissa. Aucun mot ne lui vint en tête. Il ne pouvait rien prononcer. Il y avait comme une force qui l'envahissait et qui l'empêchait de dire quoi que ce soit.

- « Euh... sasa... sa ...ss. Ssa.. saluuuuut! » dit Albert en bégayant.
- « Bon matin! » répondit-elle, souriante.

C'est sous cette voix angélique qu'Albert laissa sortir un bien gentil liquide jaune tout chaux et ayant un parfum semblant à de l'urine de son emballage... en fait, c'était bel et bien de l'urine. Pris sous la gêne des plus gênante, Albert se sauva en roulant sur le coté d'une vitesse hors du commun. Il alla très vite voir Ket et lui conta sa fameuse histoire. Après avoir rit un bon coup, Ketchup le consola un peu et lui proposa d'aller demander conseil au Vieux Fromage.

Sur cette idée, Albert parti en destination du Vieux Fromage. Pour accomplir cette mission, Albert devait parcourir le long de la porte du frigidaire pour se rendre sur les grilles ou se trouvait tout le reste des aliments, et ensuite il devait ouvrir la petite porte des fromages et se rendre à l'intérieur de ce coffre pour finalement parler au Vieux Fromage. Il entama donc son périple à l'aventure. Il ferait ce chemin en trois jours. La première journée, il planifiait de se rendre sur les grilles du bas. La deuxième journée, sur les grilles du haut et la troisième, dans le coffre à fromage.

Son plan enfin fini, il devait sortir de la porte du frigidaire. Comment allait-il s'y prendre? Il se mit à sauter sur place. Il sauta une première fois, et... passa très près d'y arriver. Sauta alors une deuxième fois et... tomba sur le rebord de la plaquette qui retenait les condiments, mais retomba aussitôt au point de départ. Jamais deux, sans trois, il tenta un dernier essais pour se rendre sur la grille. Il se prit tout un élan, sauta, atteignit sur la plaquette et...

- « ahhhhhhhhhhhh! » hurla Albert.

Le pauvre pot de mayo tomba tout en bas, dans le panier de fruits qui était rester ouvert par accident. Que faire? Albert resta là, à ne rien faire pendant quelques secondes jusqu'à ce qu'une forte lumière allume. Un des résidents de la maison où se trouvait le frigidaire avait entendu un bruit et est allé voir ce qui s'était passé. Il remarqua rapidement le pot de mayonnaise dans le panier de fruits, le sorti de la et l'installa gentiment sur la grille du haut. Cet humain devait être le seigneur envoyé pour sauver Albert. La mayo remercia énormément l'humain en question avant qu'il ferme la porte et que la lumière s'éteigne. Ayant acquis une journée d'avance, Albert décida de se reposer un peu.

Le lendemain, Albert mit le cap sur l'ouverture de la petite porte qui le séparait du Vieux Fromage. Il tenta à maintes reprises d'ouvrir la portière avec son capuchon mais c'était impossible. Il devait demander de l'aide à quelqu'un... ou quelque chose. Il fit le tour de l'étage ou il se trouvait et rencontra un restant de spaghetti dans un petit pot. Il sauta, avec un grand élan sur le couvercle, et celui-ci se brisa sous le poids énorme d'Albert. Les spaghettis, encore mou, sortirent de là et pouvait maintenant aider Albert dans sa quête. Il leur expliqua son problème et ils acceptèrent de l'aider sans hésiter. Tous se rapprochèrent de la petite porte. Quelques spaghetti se collèrent (sûrement un spaghetti manqué loll!) d'un coté sur Albert, et de l'autre sur la porte. Ils tirèrent de toutes leurs forces, et après de grands efforts, la porte s'ouvrit. Suite à cela, tous les autres spaghettis se placèrent sur le sens de la longueur entre la grille et le petit coffre à fromage de façon à former un pont. Albert marcha lentement sur les spaghettis pour éviter d'en blessé un. Malgré le poids énorme d'Albert, les spaghettis le supportèrent jusqu'au bout et il put enfin se rendre chez le Vieux Fromage.


Albert pénétra à l'intérieur de cet antre sacré. Il se dirigea vers le Vieux Fromage. Albert fut très surpris de la grandeur du fromage et il en laissa échapper un rire. Le vieux, un peu offusqué lui répondit : « Je suis peut-être petit de corps, mais je suis grand d'esprit! ». Ce qui fut rapidement prouvé tout au long de la discussion entre la mayonnaise et le fromage. Le Vieux Fromage avait beaucoup vécu et il partageait très gentiment ses expériences passées. Au bout d'un moment, le Vieux Fromage fut don d'un petit liquide à Albert et lui dit : « Bois ceci quand tu verras ta dulcinée et tu verras, tout ira bien. Maintenant vas » lui dit le Fromage. Albert retourna sur la grille, tout heureux de sa visite chez le Vieux Fromage. Il sauta dans l'espace qui séparait la grille et la porte du frigidaire et atterrit, encore une fois, dans le tiroir à fruits, toujours mal fermé. Comme de raison, le même humain que la veille ouvrit la porte de frigidaire et vit, pour la seconde fois le pot de mayonnaise dans le panier de fruits. Il le remis, fort heureusement pour Albert à son endroit d'origine, c'est-à-dire, dans le petit espace dans la porte du frigidaire. La chance avait tourné pour Albert, car en plus d'être de retour chez lui, il était juste à côté de Melissa. Il but rapidement le liquide et se retourna vers elle.

Il ressentit, après avoir but ce liquide une force étrange qui le poussait à tout dire à Melissa. Il la regarda droit dans les yeux et lui avoua tout :

- « Melissa, je suis fou de toi » lui dit Albert.

Les yeux de Mel devinrent pleins d'eau. On pouvait entendre son c½ur battre à cent centimètre à la ronde.

- « Cela fait tellement longtemps que j'attends que tu me dise cela! Je suis folle de toi aussi! » S'exclama Melissa à la grande surprise d'Albert. « J'ai même été voir le Vieux Fromage il y a quelques semaines pour lui conter mon histoire. Il était vraiment gentil. Tu devrais aller le voir un jour, il m'a beaucoup aidé. » Lui avoua la moutarde.

Depuis ce jour, Albert et Melissa sortent ensemble et sont vraiment très heureux. La tactique de donner de l'eau [parce que oui, Albert avait découvert que ce n'était que de l'eau et non une potion magique que lui avait donné le Vieux Fromage] à Albert pour lui donner confiance en soi avait bien marché. Le plan du Fromage était simple; Albert allait trouvé le courage d'avouer ses sentiments à Melissa, tout en sachant qu'elle était tout aussi en amour avec lui qu'il l'était envers elle. Le vieux fromage était brillant! FIN »

# Posté le samedi 28 juillet 2007 10:22

Modifié le samedi 28 juillet 2007 11:38

Dans la vallé d'ashnewbataka... :P

Dans la vallé d'ashnewbataka... :P
- "...tout est bien qui fini bien... FIN" dit le vieux canard.

- "Encore Encore!!" demandent les petits cannetons.

- "Encore une fois vous êtes sûr?" demande le vieux canard à son tour.

- "Oui s'il te plaît Grand-Père!" implore le petit Jimmy.

- "Bon d'accor... il était une fois...-"

- "Ouais!! merci Grand-Père! t'es le meilleur!!" s'exclament les enfants.

- "Derien derien. Bon, comme je le disais... il était une fois, dans un petit village apellé la vallé d'ashnewbataka, une jeune hérisson nommé Touti vivait paisiblement avec sa famille, ses amis et sa communauté.

Un bon jour, vers la fin des vacances, Touti dût se rendre au lac pour aider à faire plusieurs petites besognes. Il les fit avec un grand plaisir. Il adorait aider les gens, et les gens adoraient se faire aider par ce gentil petit hérisson. Mais à un moment donné, Touti rencontra une jeune colibrie, elle se nommait Brigitte. Elle et une amie, essayait tant bien que mal à attirer des gens dans leur Association Des Gentils Copains (ADGC), association qui avait pour but d'offrir des opportunités pour aider les gens. Le moyen de Brigitte pour pousser les gens à adhérer l'association était de rester devant sa maison et attendre que les gens passe et accepte de se joindre à l'ADGC. Malheur pour elle, cela ne fonctionnait que très peu. Elle alla donc voir un vieux cheval pour lui demander conseil. Elle lui expliqua son problème et tout ce que cela amenait. Touti, qui se tenait pas loin de là prit bien vite la parole. Il lui expliqua que son moyen pour attirer les gens n'était pas nécessairement le plus efficace et lui proposa d'autres solutions, qui une fois mise en place se sont trouvés bien utile. Pour remercier ce futur Gentil Copain, la jeune colibrie invita Touti à venir chez elle, elle avait déja inviter d'autres amis mais voulait quand même faire sa connaissance. Ils arrivèrent chez la jeune fille et tous commencèrent à parler, à rigoler et s'amuser comme des ptits fous. Mais à un certain moment, la faim naiquit dans l'estomac des jeunes. Ils décidèrent donc de faire venir une pizza. Comme elle était bonne!

Suite à ce délicieux repas, Brigitte mit son plan à l'oeuvre. Après avoir appris à connaître Touti, elle lui proposa de joindre son association. Suivant cette question ma foi fort étonnante, Touti réflichit longuement. Voyez vous, Touti avait déjà plusieurs autres occupations qu'ils concidérrait, au tout début, comme beaucoup plus importante qu'une simple association. Et après avoir donné corps et âme pour le convaincre Brigitte réussi à le faire accepter. Depuis ce jour, tout a changé dans la vie du petit hérisson. Il aidait de plus en plus les gens, et il adorait cela.

Un jour, Brigitte, étant devenu une très grande amie, lui proposa quelque chose... Dans l'ADGC, il y avait différents niveaux, comme par exemple: être que simple membre de l'association, faire parti de l'administration, et un conseil plus élevé encore. Dans sa tête à lui, Touti voulait aider le plus de gens possible et voulait devenir chef de l'association puisque l'année d'après Brigitte allait quitter l'association pour des fins personnelles. Par contre, il n'avait jamais entendu parlé de ce fameux conseil... Piqué par la curiosité, Touti s'informa a sa meilleure amie, Brigitte, sur tout ce qu'il avait besoin de savoir. Suite à de longues discussions avec ses parents et avec lui-même, Touti décida de se présenter comme membre du Conseil. Mais pour cela, il devait faire connaissance avec la personne occupant le poste cette année ci. Ce qu'il fit grâce à Brigitte, qui lui avait donné les coordonnés pour joindre cette futur prédécesseure.

Très jolie jeune canne! Touti ne pouvait pas croire qu'une fille aussi jolie puisse se donner autant pour une association. Mais bon, trève de rêverie, le hérisson fit connaissance peu à peu avec la demoiselle qui allait un jour lui ceder sa place. Ils se parlèrent beaucoup pour s'assurer que Touti sache tout ce qu'il devait savoir sur ce rôle, soit dit en passant, très important. Et malgré le fait que les deux jeunes se parlaient beaucoup, ils ne s'étaient vu qu'en photo. Le jour de l'élection approcha, Touti était tout a fait confiant. Il ne savait pas à quoi s'attendre, mais il était prêt. La veille de l'élection, Marie, la jeune canne, lui annonca qu'elle ne pourrait pas être présente, elle était atteinte d'un vilain virus qui la clouait au lit. Suite à cette déception de ne pas pouvoir la rencontrer pour la première fois, il continua de regarder en avant sur un air positif. Le jour de cette fameuse élection arriva enfin. Touti voulait être sûr d'être là à l'heure alors il arrive soixante-quinze minutes à l'avance... Que c'était long!! Il ne savait trop plus quoi faire.

Après tant d'attende et d'ennuie, Touti vit arriver deux jeunes geaies bleues. Il ne les connaissait pas, mais se doutait qu'elles devaient faire parti d'une association voisine. Il alla alors les voir et se présenta. Les trois jeunes parlèrent ensemble en attendant le reste du monde. Quand tout le monde fut arrivé, ils firent quelques activités pour se connaître et ensuite passèrent à l'élection. Quelle joyeuse surprise, Touti n'avait pas de concurrent, quelle chance! Ce qu'il finit par apprendre par contre, c'est que, si les députés décidaient de ne pas voter pour lui, il pourrait ne pas être élu. Alors il fit de son mieux pour faire la meilleure première impression qui soit. Après avoir improviser son discour devant tout lmonde, on passa au vote... 1 vote pour!... un deuxième pour!... un troisième!... et ainsi de suite. Wow quel bonheur Touti avait été élu pour quelque chose et ce, pour la première fois de sa vie! Il était tout en joie. Après avoir fini sa journée en companie des membres de l'association, il s'empressa d'aller annoncer la bonne nouvelle à Marie.

Deux mois passèrent depuis cette élection et Touti n'avait toujours pas rencontré la canne en personne. Mais ils continuaient de rester en contact quand même. [...] Une grande réunion approchait. Toutes les associations du coins se réunissaient dans le but de changer le Conseil, ce qui voulait dire que Touti allait enfin être officiellement membre de l'association. Arriver là bas, suite à un long voyage, une jeune fille que Touti n'était pas sur de reconnaitre vint le voir.

- " Touti?" demanda la jeune fille.

- "Oui?" répondit Touti calmement.

- "Euh.. Touti... Touti, touti là?" demanda de nouveau la jeune fille.

- "Oui?" répondit encore Touti, un peu sceptique.

- "Euh Touti, Le Touti là? Celui qui va prendre ma place?" demande encore une fois la petite.

- "Oui?" répondit Touti, toujours sur le même ton.

- "Ahhh Touti!!" s'exclama la jeune Marie.

Les deux jeunes se reconnaissèrent enfin. Puisqu'ils ne s'étaient vu qu'en photo, et que là, ils se voyaient pour la première fois, ils prirent un temps avant de réaliser. Mais bon, quand ils se sont enfin replacer correctement, ils se mirent à discuter. La réunion durait un week-end, mais les deux jeunes amis ne se virent pas vraiment beaucoup. Marie était très occupé. Toute facon, Touti, lui voulait voir Eva, une jeune fille lièvre qu'il avait rencontré le jour de son élection. Tout deux étaient attirer l'un l'autre et firent plus ample connaissance durant cette fin de semaine. Le soir du deuxieme jour, il y avait une soirée dansante, et Touti débordait de timidité. Il était vraiment gêné d'avouer ses sentiments à Eva. Et dans le feu de l'action, durant une danse lente, que l'on appelle aussi "slow", Touti dansa avec une amie, pour lui avouer ce qu'il ressentait envers Eva. Il devait le dire à quelqu'un et ce fit elle qui le su en premier. Après cette danse pleine de confession, les amies d'Eva sautèrent sur Touti en hurlant. La pauvre Eva, très triste et jalouse, était partie en pleurant quand elle avait vu Touti et l'autre fille danser. [...] Le slow suivant, Touti demanda à Eva, qui avait fini par revenir, de dansé. Il la regarda dans les yeux, sourit et lui fit un clin d'oeil. Elle sourit et accepta. Ce slow était tendre et très plaisant. C'était comme s'il n'y avait plus rien autour. C'était merveilleux... Touti ressentait quelque chose pour elle. Et elle ressentait quelque chose pour lui. Et le reste de la soirée se déroula de facon assez plaisante et ce, jusqu'a ce que Eva décide d'aller se coucher. Touti l'enlaça et elle s'en alla. Suite à cela, Touti alla parlé à Marie et à la geaie bleue avec qui il avait dansé. Ils discutèrent un petit peu et soudainement, une amie de Touti l'interpella pour qu'il joigne un mini gala, organiser par son association. Touti salua ses amies et se dirigea vers la pièce en question. Quand tous les prix furent dévoiler, ils commendèrent une pizza. mais tous devaient la manger dans leur chambre puisque le couvre-feu était déja passé. Touti pris sa pointe et se dirigea gaiement, pizza dans la main gauche et prix de la personne la plus sentimentale de la main droite, vers sa grande chambre d'hotel.

Le lendemain, au déjeuner, Touti alla voir Eva, qui se faisait quelque peu distante... Le hérisson ne comprenait pas trop alors il décida de ne pas trop s'en approcher et resta avec ses amies. Le déjeuner passa, et ce jour la était le jour J; le jour où il devenait officiellement membre du Conseil. Il se présenta à l'avant, où se trouvait Marie et devant tout le monde, elle lui remit son badge. Quel joie! Quel bonheur! Que bénédiction! Quel.. bon revenons les pieds sur terre, il restait toujours ce problème à regler... Eva. Après une longue période de photo, Touti alla rejoindre Eva qui se faisait introuvable...

[...]

L'heure du retour arriva. Les jeunes prirent le pas vers la maison. Et pendant le trajet, Touti devait faire quelque chose. Un tel détournement de situation ne pouvait pas être normal. Alors il alla voir Eva, et tenta de lui prendre la main. Rapidement, elle se tassa loin de lui. Incertain et perdu, Touti ne savait pu que faire. Il alla donc voir la meilleure amie d'Eva, Mégane, une petite lapine blonde et se confia à elle. Elle fit de même. Une amitié très forte s'est par la suite créer entre ces deux êtres. Touti et Mégane devinrent rapidement de très bons amis et ne se perdront pas de si tôt... Bon revenons à nos moutons... Tout le monde revenait d'un long weekend, tout le monde était fatiguer alors tout ce que tout le monde ressentait ressortait 14 fois pire! Tout le monde se mit à pleurer pour tout plein de raisons différentes... Le voyage fut très long...

Quelques jours suivant ce fameux weekend, Touti donna rendez-vous à Eva. Il en avait plein les bras de cette histoire incertaine alors il voulait régler cela aussitot. Le lendemain, ils se virent.

- "Salut..." dit Touti.

- "Salut..." répondit Eva.

Silence...

- "Euh j'ai quelque chose à te dire..." dirent les deux tout à fait en même temps.

Touti, fier gentilhomme, lui offrit de commencer. Elle entâma la discussion par: "Tu sais, j'y est pensé longtemps et..." et elle lui débala toute une histoire. Pourquoi les filles ne sont elles jamais capable de ne pas tourner autour du pot et de tout avouer tout de suite? En tout cas, Touti écoutait et attendait impatiemment qu'elle lui dise que ça ne marcherais pas et tralala.. Et non! elle continuait son histoire et tout.. Finallement! Elle le dit: "Fack dans le fond, je pense que nous deux, ça pourra pas marcher..." Bon enfin, elle l'avait dit! Même si ce n'était loin d'être ce qu'il désirait, Touti accepta la décision d'Eva et ils restères de bons amis.

[...]

Quelques semaines après la grande réunion, Touti donna rendez-vous à Marie, qui n'avait pas vu depuis la. Elle accepta. Ils allèrent donc se rencontrer dans un petit café pour discuter de l'ADGC. Après quelques contre-temps, Touti fut oubliger de changer la date de leur rendez-vous et ce, à deux reprises, pour finallement être oubliger de se voir le lendemain. Dans le fond, c'était une bonne chose, se dit Touti. Comme prévu, les deux jeunes amis se rencontrèrent dans ce petit café. Là, le coup de foudre est apparu entre les deux êtres. Personne ne s'y en attendait, mais c'est arrivé. La réunion se passa tout bonement pendant que Touti et Marie faisait plus connaissance. Après la réunion, Touti se fit un plaisir d'aller repporter la jeune demoiselle et il s'en retourna ensuite chez lui.

Plus ça allait, plus le hérisson et la canne se vinrent et de moins en moins pour des histoire de travail. Ils apprirent à se connaitre davantage et ce pendant plusieurs mois. L'amour s'est vite installé entre les deux. Il y avait quelque chose dans l'air... quelque chose de nouveau. Touti avait appris de sa "conquête" précedente et avait décider de prendre son temps avec celle-ci. Ce qui avait été la meilleure décision qui fut. Ils se vinrent de plus en plus, mais toujours, en "amis". Un jour Marie avoua tout a Touti. Malgré le fait qu'elle était déja en relation avec un autre goéland, elle était tomber en amour avec lui. Touti avoua ses sentiments à son tour.

À présent que les deux savaient ce que l'autre ressentait pour lui/elle, les deux se permettaient beaucoup plus; ils se collèrent un peu plus, il s'enlacèrent plus longuement et plus tendrement, etc... Un bon jour, Marie alla dormir chez Touti. Le soir même, ils avaient écouter plusieurs films jusqu'à temps qu'ils n'en puissent plus et qu'ils s'endorment tous les deux. C'est le lendemain matin qui fut révélateur. Quand il se sont vu et qu'enfin leur [...] amour était à son apogé. Marie était enfin décidé, elle devait laisser le goéland pour Touti. Le lendemain de son séjour chez Touti, Marie vit son Goéland et lui dit qu'il était temps que leur histoire finisse. Ce goéland n'était pas fou, il n'était pas pret à se faire laisser et utilisa son pouvoir pour récupérer sa douce.

Le soir même Touti appela Marie et elle lui conta son histoire; elle n'avait pas été capable de le laisser. Et elle savais qu'elle ne serait pas capable de le faire de si tot, alors, elle demanda à Touti de tout oublier ce qu'il s'était passé entre eux. Touti refusa. Jamais il ne pourrait oublier toutes ces histoires, tous ces moments passés en sa précense, jamais il ne pourrait l'oublier et lui a fait la promesse de l'attendre jusqu'à ce qu'elle vienne à lui. Loin d'approuver cette décision, Marie supplia le hérisson de l'écouter et de tout laisser tomber mais il n'y avait rien à faire, Touti allait attendre.

[...]

Un jour, sans crier gare Marie appela Touti et lui annonça la nouvelle; elle avait enfin réussi à vaicre la peur en elle et elle a finallement laisser ce goéland malfaisant. Touti pouvait enfin l'avoir pour lui, mais le détournement de situation le laissa sans dessus dessous. Plus les jours passaient, plus une distance se formait entre eux, et celle-ci prenait une ampleur incroyable chaque jour. Marie avait décider de rester bonne amitié avec le goéland et elle passait le plus net de son temps avec lui, et Touti dans tout sa? il passait en deuxieme, et même en troisieme...

La vie se faisait dur pour Touti... plus les jours passaient, plus il regrettait les jours passés. Chaques fois qu'il lui parlait, elle était distante et parfois même froide. Il aura fallu être aveugle pour ne pas voir ce qu'il se passait; elle retombait peu à peu en amour avec ce goéland. Touti, ne sachant plus que faire, alla à l'église et pria le ciel:

- "Seigneur, donne moi un signe. Que se passe-t-il? Pourquoi tout cela? Qu'est-ce qui va se passer? Finis en enfin pour que je puisse être heureux et arreter de m'inquieter pour cela."

Au moment même de son retour chez lui, il parla à Marie; elle avait quelque chose à lui dire:

- "Tu sais Touti", lui dit-elle. "On est en train de se perdre et j'aime pas sa"

- "Oui je sais", répondi Touti," mais je ne sais plus que faire. On dirait que plus ça va plus on s'éloigne et..."

- "C'est justement de ça que je veux te parler...."

Elle lui avoua tout... Elle était retomber en amour avec ce goéland mais et avait pris la meilleure décision qu'elle aurais pu prendre; Ne Rien Faire. Comme cela, personne ne soufrirait; ni elle, ni le goéland, ni Touti. En fait, oui ils soufiriront tous un peu mais pourrons enfin faire le deuil puisque le verdict était dit; personne n'ira avec personne et personne n'attendera personne.

Touti et Marie restèrent en bonne relation, et resterons toujours amis. Une chose est sûre, aucun de Touti ou Marie n'oublira cette histoire, elle restera gravé dans leur mémoire à jamais. Et malgré tout cela, tout est bien qui fini bien... FIN" aboutit enfin le vieux canard pour la deuxieme fois.

- "Alors les enfants (je m'adresse à vous)", repris le vieux canard, "vous avez quelque chose à dire ou à ajouter à mon histoire? Dites le moi, si jtrouve un trou pour quelque chose que j'aurais oublier, jvais l'écrire. et si c'est juste un commentaire comme sa sur l'histoire, ben, laché vous lousse sam fais toujours plaisir! héhéhé"
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# Posté le jeudi 26 juillet 2007 03:16

Ah la vie...

Ah la vie...
Vous savez, la vie est vraiment surprenante... Parfois, elle nous offre un occasion en or et on ne la saisie pas... Ensuite on regrette que le ciel nous tombe sur la tête. Mais quand on saisie notre chance, on voit à quel point le vent peut tourner en notre faveur. C'est quand même bizarre... parce que desfois, on a vraiment l'impression que plus rien de bien peut nous arrivé,moi, jsuis pas daccor.. dans tout ce qui nous arrive, il y a toujours un bon coté. Quand on le voit, c'est merveilleux.
Parfois, on a l'impression de faire une gaffe, ou plutot, une betise, encore une fois ce n'en est pas... C'est plutot un choix que l'on a prit et qu'ensuite nous trouvons qu'il n'aurait pas du arriver. Moi, je crois que si, en effet, c'est arrivé, il y avait une bonne raison à ça. Réfléchissez-y, il y a toujours une bonne explication...
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# Posté le dimanche 08 juillet 2007 19:48

Hope....

Only hopes, wished and desires make us continue... When you dream about something, you want to continue your way in life... You would do anything to accomplish whatever makes you feel good.

# Posté le vendredi 29 juin 2007 12:04

Modifié le dimanche 25 novembre 2007 15:26